Anne-Julie Aubry
2 juillet 2009
Il y a parfois des images qui vous retirent les mots de la bouche et qui vous happent instantanĂ©ment dans leur univers. C’est dans l’un de ces univers que nous plonge Anne-Julie Aubry, un univers de matières, de mĂ©lancolie, de nature, d’animaux et de flocons…Après ses Ă©tudes aux Beaux-Arts et s’ĂŞtre frottĂ©e au monde l’Ă©dition, Anne-Julie Aubry suit maintenant pour seule commande ses propres envies, ses propres Ă©motions, nous proposant ainsi des Ĺ“uvres toujours plus personnelles et plus envoĂ»tantes…
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Dans la sĂ©rie des rencontres d’illustrateurs qui utilisent le textile (les tshirts) comme support de crĂ©ation, Web-Culture Ă tentĂ© de dĂ©coder quelques secrets de fabrication de Casajordi. L’acte de prĂ©lèvement, le dĂ©coupage, n’est pas innocent pour cet artiste qui rĂ©vèle des histoires issues de son subconscient grâce au collage. Des lors, le rĂŞve n’a plus qu’Ă s’installer.
Cet artiste belge ne craint pas les frontières. Un bout de mur Ă graffer ou la dĂ©coration d’une mini couper ne font aucun mystère pour lui. Le voici dĂ©ja Ă la conquĂŞte d’une tongue et d’un pouf… De son trait fin, Veuch nous promet une très juste caricature de regards et d’expressions.
Galerie Véra Amsellem
De nos jours, la technologie repousse aisément les limites de la fantaisie et de notre perception. Imaginons un peu ce que pourrait être une photo vivante, un peu comme le portrait d’un Dorian Gray. Une photo dont le sujet continuerait à vivre, à se développer et, inéluctablement, à pourrir.
Avec la précision d’une image publicitaire, Joachim Lapôtre a donné vie à ces photos : des natures mortes en décomposition, comme symbole de l’impermanence. Mais, ne serait-ce pas un pied de nez au culte de la consommation ? Ces images, plongées entre répugnance et beauté, seraient-elles l’œuvre d’une perception cynique de notre quotidien ? Des photos qui nous poussent simplement à réfléchir sur le déclin de notre société.
De la dĂ©couverte du light-painting, Ă la rencontre d’un savant mĂ©lange entre chorĂ©graphie et calligraphie. Écriture/Image, terme grec aussi ancestral et surtout la base de notre communication, Julien Breton aka Kalaam, en joue avec finesse. Mieux encore il n’hĂ©site pas Ă crĂ©er une certaine forme de typographie qu’il lui est nĂ©cessaire pour s’exprimer. A cette Ă©vocation, on pourrait se reprĂ©senter l’Ă©phĂ©mère, loin s’en faut ! Le travail collaboratif, alliĂ© aux nouvelles techniques de photos et vidĂ©os, promettent l’incroyable projection virtuelle…
Mais qu’est-ce qui incite un vidĂ©aste Ă soumettre aux votes ses illustrations sur
Au détour d’une page myspace et peut-être bien d’une légère petite confusion de nom, je tombe nez à nez sur l’image d’une table avec une tête de mort par-ci, une chaise angulaire par-là ? Lumière tamisée dans les coins ! Ciel mais ce n’est point du hip hop !
« Rien ne se perd, rien ne se crĂ©e, tout se transforme. » Cette cĂ©lèbre maxime d’Antoine Lavoisier semble prĂ©senter de manière adĂ©quate l’univers de Nastia Bolchakova. Il suffit pour cela de regarder attentivement son travail et les matĂ©riaux qu’elle utilise : rĂ©cupĂ©ration d’objets laissĂ©s Ă l’abandon dans la rue, poubelles, aliments du quotidien, rebuts…